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Bormioli Luigi divise par deux le poids du verre

Bormioli Luigi divise par deux le poids du verre

Le 22/02/2019

Avec son concept ecoLine, le verrier italien a décroché il y a deux ans le Prix Luxe Pack In Green. Désormais, le concept est disponible en standard. Et sur mesure.

En termes de développement durable Bormioli Luigi disposait déjà d’un atout non négligeable : les éco-qualités intrinsèques de la matière même que travaille l’entreprise. Avec la gamme ecoLine, le verrier va plus loin. Le verre est 100% recyclable et il l’est à l’infini ? C’est bien. En diminuant son poids de moitié c’est mieux : Avec ecoLine, nous avons réduit le poids des pots de 50% (et leur volume de 40%) ce qui correspond au total à une diminution de la facture carbone de 80%, explique Frédéric Montali, directeur Marketing. “Début 2019 sont venus s’ajouter à nos écoJars deux premiers éco-flacons : l’écoCube (carré) et l’écoTube (cylindrique)”.

Frederico MONTALI Spirits Division Manager

Deux références qui à l’instar des ecoJars acceptent tout type de finitions et de décors. Et qui font beaucoup parler d’elles depuis leur lancement : “Ici, 50ml = 50g. Dans le cas d’un flacon standard, le rapport est plutôt de 100 à 120g pour une contenance de 50ml (et 200g pour 100ml contre 95g avec les flacons ecoLine)”. Mais ce n’est pas tout : “De par leur légèreté et leurs nouvelles dimensions, les éco-flacons arborent une ergonomie nomade : à contenance égale, ils sont très faciles à emporter avec soi, dans son sac. Avec notre partenaire Coverpla, nous proposons des systèmes de pompes standard dévissables pour optimiser la recyclabilité et accepter la rechargeabilité. Notre but, à terme, est que le client s’approprie le concept pour développer ses propres formes verrières à partir de notre technologie”. Une technologie brevetée, directement issue des savoir-faire de l’entreprise dans le domaine des arts de la table et qui s’inspire notamment de la technique traditionnelle du pressé-soufflé pour les verres et calices.

Cap sur l’impact zéro

Le verrier compte-t-il étendre ladite technologie aux flacons de vins et spiritueux ? “Sur les segments premiums et ultra-premiums du marché, le poids du verre demeure un critère de qualité. Le segment mass-market étant déjà positionné sur des verres ultra-légers, les marques craignent sans doute de semer la confusion. Mais l’idée fera certainement son chemin. Le thème de la sustainability n’est plus une simple mode : c‘est une lame de fond, une condition sine qua non désormais au cœur des process de la filière packaging. Pour se distinguer et augmenter la valeur perçue, la qualité du verre et de son formage seront appelées à faire la différence : on peut tout à fait imaginer un produit spiritueux très haut de gamme dans une bouteille ultra-légère, de forme très pure, à condition que la réalisation produit soit parfaite”.

Et chez Bormioli Luigi, les fours sont prêts. Des fours par ailleurs capables de fonctionner en mode énergie renouvelable à 100% et 100% à partir de verre recyclé.

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